Auteur : audiovisuel40973

Mélissa Coissard, étudiante au doctorat, reçoit trois bourses

Mélissa Coissard, étudiante au doctorat en économie sous la direction de recherche des professeures Marie Connolly et Catherine Haeck, a remporté trois nouvelles bourses ce printemps:
– bourse de mérite du Fonds de recherche société et culture du Québec (FQRSC), (21000 $ / 3 ans)
– bourse de mérite du J.-A. Fondation DeSève – Doctorat (5000 $)
– bourse de l’ Association étudiante de l’École des sciences de la gestion (AéESG) – Engagement (1000 $)

Son projet de recherche vise à identifier l’impact et les retombées économiques des interventions politiques québécoises sur le développement cognitif et non cognitif des jeunes enfants. Il analysera notamment l’impact de deux politiques publiques québécoises: le programme préscolaire pour les 4 ans, ainsi que l’impact de l’interruption scolaire causée par la pandémie, dans le cadre d’une étude réalisée pour le ministère de la Enseignement et enseignement supérieur (MEES).

Félicitations Mélissa!

Nouvel article pour Alessandro Barattieri – 25.03.2021

L’article “Banks Funding, Leverage, and Investment” écrit par le professeur Barattieri, avec Laura Quadrini (ECB and Central Bank of Ireland) et Vincenzo Quadrini (University of Southern California and CEPR) a été publié dans le Journal of Financial Economics.

Dans cet article, les auteurs montrent que les sources de financement des banques ont considérablement changé au cours des deux dernières décennies. En particulier, la part des financements non-core (NCF), une mesure de l’interconnexion entre les banques, était élevée avant la crise de 2008, mais elle a considérablement diminué après la crise. Les auteurs proposent un modèle d’équilibre général dans lequel cette interconnexion fournit une assurance contre les risques idiosyncratiques auxquels les banques sont confrontées. L’assurance rend l’effet de levier et l’investissement plus attrayants, mais elle augmente également la vulnérabilité de l’ensemble du secteur bancaire aux crises. Les auteurs montrent qu’un mécanisme dans lequel les agents apprennent au fil du temps la probabilité d’une crise pourrait avoir été important pour générer la dynamique observée du NCF et de l’effet de levier dans le secteur financier américain au cours de la période 1999-2013. De plus, les dynamiques du NCF et de l’effet de levier s’avèrent être des déterminants importants de la dynamique des variables macroéconomiques.
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Nouvel article pour Alessandro Barattieri

Photo de Alessandro Barattieri

L’article « Protectionism and the Business Cycle« , écrit par le professeur Barattieri, avec Matteo Cacciatore (HEC Montréal) and Fabio Ghironi (University of Washington) a été publié dans le Journal of International Economics. Dans cet article, les auteurs étudient les effets macroéconomiques du protectionnisme. Tout d’abord, en utilisant des données de politique commerciale à haute fréquence, ils présentent de nouvelles preuves empiriques sur les effets dynamiques des barrières commerciales temporaires. Les estimations montrent que le protectionnisme agit comme un choc négatif d’offre, provoquant une baisse de la production et une hausse de l’inflation à court terme. En outre, le protectionnisme a, au mieux, un faible effet positif sur la balance commerciale. Deuxièmement, les auteurs construisent un modèle d’une petite économie ouverte qui souligne l’importance de la dynamique des investissements et des réallocations au niveau microéconomique pour comprendre les effets macroéconomiques du protectionnisme.

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25.02.2021

Michèle et Pierre Fortin récipiendaires du Prix Guy-Rocher

Pierre Fortin et son épouse, Michèle, font partie des quatre récipiendaires du Prix Guy-Rocher que vient de décerner pour la première fois la Fédération des cégeps. Ce prix reconnaît « l’engagement constant de ce couple et sa contribution à l’avancement de l’éducation au Québec. » La Fédération souligne que Pierre « est reconnu pour ses analyses économiques qui ont permis de mettre en valeur, entre autres, les services de garde québécois ainsi que l’apport inestimable du modèle québécois des cégeps », et que Michèle, qui fut sous-ministre adjointe à l’enseignement supérieur et détient un doctorat honoris causa de l’UQAM en sciences de l’éducation et en communication, « fut à l’origine de la reconnaissance du rôle des cégeps dans la recherche et de la création des centres collégiaux de transfert de technologie, qui constituent aujourd’hui un modèle reproduit partout au Canada. »
Félicitations à vous deux!

19.10.2020

Robert Leonard récipiendaire du Prix The Craufurd Goodwin Best Article Prize de la History of Economics Society

Robert Leonard remporte le Prix The Craufurd Goodwin Best Article Prize de la History of Economics Society pour son article : “E. F. Schumacher and the making of ´Buddhist Economics´, 1950-1973”, Journal of the History of Economic Thought, Vol. 41, No. 2, June 2019, pp. 159-186.  (Lien vers l’article).

Voilà la citation du Comité : »Robert Leonard tells us a beautiful story about a conventional German émigré economist, Ernst F Schumacher, who turned from an enthusiast in progress and economic growth to a critic of Western modernity. His three-month experience in Burma as a United Nations consultant, as well as his extensive study of Buddhism, shaped his work thereafter. This is reflected in his best-seller Small is beautiful: A study of economics as if people mattered, published in 1973. Based on a widespread archival and bibliographical review, the article leads the reader to engage in contemporary debates on modernity, organic agriculture and the role of technology”.   

Le prix sera présenté au Congrès annuel de la HES à Utrecht en 2021.

Juillet 2020

Pierre Fortin et Raquel Fonseca au sein du Comité d’experts économiques pour la relance de Montréal

Trois membres du corps professoral de l’ESG UQAM au sein du comité d’experts économiques pour la relance de Montréal, dont deux du Département des sciences économiques.

Le comité recommande que la Ville appuie les PME dans leur virage numérique, qu’elle facilite la livraison urbaine, qu’elle priorise l’achat local, l’économie circulaire et les circuits courts. Photo : Getty images

Le comité d’experts économiques formé par la Ville de Montréal pour se pencher sur la relance de la métropole a remis son rapport le 2 juin dernier. Deux professeurs et un chargé de cours de l’ESG UQAM font partie de ce comité : le professeur émérite en sciences économiques Pierre Fortin, la professeure Raquel Fonseca et titulaire de la Chaire de recherche sur les enjeux économiques intergénérationnels – la seule femme du comité – et le chargé de cours du Département d’études urbaines et touristiques de l’ESG UQAM Pierre Delorme (B.Sp. science politique, 1973). Formé d’une douzaine de membres, le comité est présidé par l’économiste Luc Godbout, titulaire de la Chaire en fiscalité et finances publiques de l’Université de Sherbrooke.

Intitulé « Du confinement à la relance : pour une métropole résiliente », le rapport du comité propose une série de recommandations pour relancer Montréal. Moteur économique du Québec, la métropole « présente à la fois une grande concentration de l’activité économique, de la densité de la population et du nombre de cas liés à la COVID-19 », rappellent les experts. Selon eux, il faut agir simultanément pour soutenir l’économie à court terme, tout en mettant en place les bases d’une plus grande résilience advenant d’autres vagues de la maladie ou d’autres chocs.

Le haut niveau d’incertitude lié à la durée de la pandémie a compliqué le travail du comité, dont les recommandations sont de plusieurs ordres. Il prône, entre autres, la levée temporaire pour Montréal de l’obligation d’équilibrer son budget. Selon les membres du comité, la Ville doit envisager de prolonger les mesures d’assouplissement adoptées en ce qui concerne les taxes foncières.

Les experts croient que Montréal doit miser sur les infrastructures numériques pour faciliter le télétravail, tout en prenant en compte la situation des commerçants du centre-ville, qui dépendent de la venue des travailleurs.

Du côté des entreprises et des commerces, le comité recommande que la Ville appuie les PME dans leur virage numérique, qu’elle facilite la livraison urbaine, qu’elle priorise l’achat local, l’économie circulaire et les circuits courts. Il suggère aussi de favoriser le réseautage et le développement de grappes dans des industries phares comme la culture et le jeu vidéo.

La Ville devrait également développer une gestion adaptée des locaux vacants. En plus des nombreux espaces commerciaux déjà vides, il faut en effet s’attendre à ce que de nombreux commerces, notamment dans le secteur des restaurants et des bars, ne puissent pas rouvrir leurs portes après la crise. La Ville pourrait aussi soutenir l’entrepreneuriat collectif en cas de faillites. Cela pourrait se faire, par exemple, « en appuyant les regroupements de travailleurs souhaitant reprendre les entreprises en formant une coopérative ou un OBNL ». 

Dans le domaine du transport et de l’urbanisme, le comité est d’avis qu’il serait pertinent d’encourager, chez les grands employeurs, les ajustements des horaires de travail afin de contribuer à réguler l’achalandage. On propose aussi la mise en place d’un plan d’infrastructure afin de bénéficier des investissements des gouvernements fédéral et provincial, et de réfléchir à l’aménagement des lieux publics et des espaces verts, qui ont un effet positif sur la santé physique et mentale des résidents. Une aide ponctuelle pour les loyers commerciaux, en plus du programme fédéral qui existe déjà, pourrait également être envisagée afin d’éviter la fermeture d’entreprises.

En ce qui concerne les industries culturelles et le tourisme, les experts recommandent que Montréal aide les grands festivals à migrer vers les plateformes en ligne et que la Ville favorise la multiplication, pour l’année 2020, de plus petits événements.

Un rapport bien accueilli

La Ville de Montréal a accueilli « très favorablement » le rapport du comité d’experts, qui s’inscrit « en cohérence avec les valeurs que nous prônons pour la collectivité et le Montréal de demain », a commenté la mairesse de Montréal, Valérie Plante.

Le 8 juin dernier, des aides financières totalisant 50 millions de dollars ont été annoncées par les gouvernements du Québec et du Canada pour venir en aide aux petites et moyennes entreprises montréalaises. Le fonds sera administré par l’organisme PME Mtl. La même journée, Québec a également annoncé une bonification du programme fédéral d’Aide d’urgence pour les loyers commerciaux. Cette bonification aidera les propriétaires commerciaux à participer au programme fédéral en réduisant de moitié la perte de 25 % qu’ils doivent s’engager à absorber pour en bénéficier. Pour les entreprises locataires, la participation à ce programme se traduit par une réduction du loyer de 75 % (pour les mois d’avril, mai et juin), mais celle-ci est conditionnelle à la participation de leur propriétaire.

Deux diplômés de l’ESG UQAM faisaient également partie du comité d’experts économiques pour la relance de Montréal dont Matthieu Arseneau (M.Sc. économique, 2005), chef économiste adjoint à la Banque Nationale et Pier-André Bouchard St-Amant (M.Sc. économique, 2009), professeur à l’École nationale d’administration publique.

Juin 2020

Le Groupe de recherche sur la capital humain reçoit une subvention.

Le Groupe de recherche sur le capital humain reçoit près de 400 000 $ du FRQSC pour des recherches sur la mobilité socioéconomique.

28 février 2020 – Marie Connolly et Catherine Haeck ont toutes deux obtenu une subvention du Fonds de recherche du Québec, Société et Culture, dans le cadre du programme d’Actions concertées, Pauvreté et exclusion sociale, Phase IV.

Le projet dirigé par Connolly s’intitule « La mobilité intergénérationnelle au Québec : les différences géographiques et le rôle des inégalités de patrimoine » et se veut la continuité d’un précédent projet portant sur la mobilité sociale. Le projet a deux objectifs. Le premier est de décrire les différences géographiques dans la mobilité intergénérationnelle au Québec et en comprendre les déterminants. Le deuxième objectif est d’investiguer le rôle des inégalités de patrimoine dans la mobilité intergénérationnelle. L’équipe est également composée de Catherine Haeck et Amélie Quesnel-Vallée, professeures membres du GRCH, et de Gaëlle Simard-Duplain, stagiaire postdoctorale à HEC Montréal.

Le projet dirigé par Haeck a pour titre « L’éducation et la transmission intergénérationnelle du revenu ». Grâce au développement récent de nouvelles sources de données de nature administrative et le couplage de sources existantes par Statistique Canada, ce projet vise à mettre en lumière certains des mécanismes régissant la mobilité intergénérationnelle au Québec. À notre connaissance, ces données constituent l’unique source d’information regroupant à la fois les données fiscales longitudinales des parents et des enfants une fois adultes, et leur éducation et leur profession pour plusieurs générations et plusieurs millions de Canadiens. Son équipe est composée de Pierre Lefebvre et Marie Connolly, chercheurs du GRCH, ainsi que les collaborateurs Christa Japel (UQAM), Sylvana Côté (Université de Montréal), Richard Tremblay (Université de Montréal), Simon Langlois (Université Laval) et Jean-William Laliberté (Université de Calgary).

Félicitations au Groupe!

28.02.2020

École des sciences de la gestion

À l’ESG UQAM, on cultive la pensée critique et on développe les esprits uniques pour changer le cadre des affaires et l’adapter à de nouvelles réalités. On explore les idées alternatives. On se lève pour qu’elles s’élèvent. On transforme. On laisse l'individu prendre forme.

Coordonnées

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