Auteur : Fréchette, Karine

Partenariat stratégique entre la Chaire en macroéconomie et prévisions et l’Autorité des marchés financiers

Cette nouvelle alliance vise la réalisation de projets de recherche sur des problématiques dans le secteur financier.

La Chaire en macroéconomie et prévisions de l’École des sciences de la gestion (ESG UQAM) et l’Autorité des marchés financiers annoncent un partenariat stratégique de 500 000 dollars répartis sur cinq ans, visant la réalisation de projets de recherche axés sur des problématiques actuelles et émergentes dans le secteur financier.

Cette nouvelle alliance entre le régulateur québécois et la Chaire, dont les titulaires sont les professeurs du Département des sciences économiques Alain Guay et Dalibor Stevanovic, permettra d’augmenter, au bénéfice du secteur et des consommateurs, les synergies entre la recherche de pointe menée par la Chaire et les besoins de l’Autorité face à des marchés en constante évolution.

Les projets financés par le partenariat visent à apporter des solutions à quatre problématiques par le développement d’outils novateurs, dont un cadre de simulation de crise adapté à la réalité du secteur financier québécois; l’étude et l’analyse de l’indice de stress financier actuel; des outils de prévision et d’analyse de scénarios de crise macroéconomique pour les décideurs; et un outil de prévision de crise.

«En favorisant le développement d’outils concrets que nous déploierons par la suite au sein de nos activités, ce partenariat renforcera la résilience du secteur financier face à de potentielles crises et, ultimement, contribuera au maintien de la confiance des Québécois envers celui-ci», souligne Patrick Déry, surintendant des institutions financières de l’Autorité.

«Je remercie chaleureusement l’Autorité des marchés financiers pour son appui à la Chaire et à la formation de la relève en sciences économiques. Grâce à ce financement et à la recherche de pointe réalisée par nos chercheuses et chercheurs, les travaux de la Chaire permettront de répondre au besoin de la société en dotant l’Autorité d’instruments de mesure efficaces qui amélioreront nos connaissances, en particulier dans le domaine des prévisions macroéconomiques», déclare Komlan Sedzro, doyen de l’ESG UQAM.

Source: Actualité UQAM

L’article « Agricultural Subsidies : Cutting into Forest Conservation », publié dans la revue Environment and Development Economics

L’article « Agricultural Subsidies : Cutting into Forest Conservation », de Fanny Moffette et Jennifer Alix-Garcia, a été publié en ligne dans la revue Environment and Development Economics. Cette étude explore comment les subventions agricoles peuvent induire la déforestation et interagir avec les programmes de conservation des forêts tropicales.
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Comment ne pas être économique : l'abondance et l'histoire de la flânerie, article du professeur Till Düppe

Cet essai offre une interprétation de l'histoire canonique de la flânerie en tant que pratique non économique, c'est-à-dire comme une pratique dépourvue de buts et de moyens. Je considère la flânerie comme un état d'esprit qui révèle l'abondance de manière similaire à la rationalité qui révèle la rareté. J'interroge les multiples facettes de cet état d'esprit en relisant trois phases de son histoire littéraire et culturelle : l'artiste-flâneur du XIXe siècle qui trouve son apogée chez Charles Baudelaire ; le consommateur-flâneur tel que décrit dans l'entre-deux-guerres, notamment dans l'œuvre de Walter Benjamin ; et le flâneur subversif redécouvert au milieu du XXe siècle par le situationniste Guy Debord, entre autres. Cette interprétation met à la fois en lumière les conditions sociales de la rationalité économique en tant que principe organisateur d'une société de marché, ainsi que le potentiel de s'affranchir de ce principe.

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Le professeur Charles Séguin nommé au Comité consultatif sur les changements climatiques

Le professeur du Département des sciences économiques de l’ESG UQAM Charles Séguin siégera au Comité consultatif sur les changements climatiques du gouvernement du Québec. Il fait partie des quatre nouveaux membres du comité nommés par le ministre de l’Environnement, de la Lutte contre les changements climatiques, de la Faune et des Parcs Benoit Charrette (B.A. histoire, 2000).

Membre de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, du Centre interdisciplinaire de recherche en opérationnalisation du développement durable (CIRODD) et de l’Atelier d’économie de l’environnement et des ressources naturelles de Montréal, Charles Séguin s’intéresse à l’économie de l’environnement et des ressources, notamment au système de plafonnement et d’échange de droits d’émission (SPEDE). Il détient un doctorat en économie de l’agriculture et des ressources naturelles de l’Université de Californie à Berkeley.

Le diplômé Alain Bourque (M.Sc. sciences de l’atmosphère, 1998), directeur général d’Ouranos, le consortium québécois sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques, fait également partie du Comité consultatif sur les changements climatiques.

Source: Actualités UQAM

Le pessimisme, un facteur de risque économique?

Une étude du CIRANO cosignée par deux Uqamiens apporte de l’eau au moulin de cette hypothèse.

Les économistes ont remarqué depuis plusieurs années qu’il existe des corrélations entre la confiance des entrepreneurs – ou des consommateurs – et les fluctuations de l’économie. Par exemple, on a constaté que des chutes dans la confiance des entreprises et des consommateurs canadiens avaient précédé les récessions de 1991 et de 2008. Les fluctuations de la confiance causent-elles ou ne font-elles qu’annoncer des changements dans l’activité économique? C’est la question à laquelle tente de répondre un article publié le 3 octobre dernier dans la revue Perspectives du CIRANO: «Le pessimisme risque de nous plonger dans une récession». Le professeur du Département des sciences économiques de l’ESG UQAM Dalibor Stevanovic et le doctorant Adam Kader Touré ont cosigné cet article avec le professeur de l’Université Laval Kevin Moran.

Ce n’est pas la première fois que des chercheurs s’intéressent à cette question. Ainsi, une étude de 2013 basée sur des données américaines a démontré qu’une baisse du taux de chômage anticipé mène à une baisse réelle du taux de chômage. Une autre étude, plus récente, démontre qu’une amélioration soudaine de la confiance des consommateurs a un effet positif sur les investissements résidentiels, la consommation de biens durables et le PIB.

Absence de consensus

Mais d’autres analyses jettent un doute sur ces conclusions. Jusqu’à maintenant, les études visant à démontrer un impact macroéconomique réel d’une baisse ou d’une hausse de confiance des entrepreneurs ou des consommateurs n’ont pas mené à un consensus. «Tout exercice qui essaie de distinguer les causes d’une fluctuation macroéconomique est périlleux, et même possiblement voué à l’échec, parce que tout bouge en même temps», note Dalibor Stevanovic, qui est aussi cotitulaire de la Chaire en macroéconomie et prévisions.

Entre le sentiment de confiance de la population et la vigueur de l’économie, il y a une corrélation. «Chaque fois qu’il y a une récession, il y a une baisse dans la confiance, mais l’inverse n’est pas vrai, remarque le professeur. Par exemple, après le krach boursier de 1987, il n’y a pas eu de récession. Ce n’est pas parce que le marché financier va mal qu’on verra une récession.»

Tout de même, l’humeur ambiante pourrait jouer un rôle dans l’évolution de la situation économique. «La récession peut être causée par un tout autre choc, comme la pandémie, illustre Dalibor Stevanovic. Mais une fois que le choc a eu lieu, il se pourrait que la récession soit encore plus prononcée parce que les gens sont pessimistes.»

L’aspect causal de la corrélation

L’étude qu’il vient de publier avec ses collègues du CIRANO apporte de l’eau au moulin de cette hypothèse. En utilisant des données canadiennes et un modèle vectoriel autorégressif (désigné par l’acronyme VAR, en anglais), une méthode qui permet d’extraire l’aspect causal de la corrélation entre confiance et activité économique, ils en arrivent à la conclusion que les fluctuations de la confiance populaire ont bel et bien un impact, du moins partiel, sur l’activité économique.

Leurs données sur la confiance des particuliers et des entrepreneurs proviennent, entre autres, des enquêtes du Conference Board du Canada. Tous les trois mois, cet organisme interroge les entrepreneurs. Il leur demande, par exemple, s’ils considèrent que le moment présent est un bon moment pour investir dans de nouveaux équipements ou s’ils prévoient que la conjoncture économique sera pire ou meilleure dans six mois. Aux particuliers, il demande s’ils prévoient faire une dépense importante (voiture, maison), s’ils croient que la situation de l’emploi va s’améliorer, si leur situation familiale a progressé ou s’est détériorée, etc.

En croisant ces données avec différents indicateurs économiques dans le modèle VAR, les chercheurs observent qu’historiquement, un choc positif dans la confiance entraîne des hausses substantielles et persistantes du PIB et de l’investissement, une hausse du taux d’inflation et des taux d’intérêt ainsi qu’une appréciation du dollar canadien par rapport au dollar américain. À l’opposé, une baisse marquée dans la confiance provoque un ralentissement économique.

Les chercheurs ont même été en mesure de quantifier les effets des fluctuations de la confiance des consommateurs et des entreprises. Ainsi, les variations dans la confiance des entreprises auraient plus d’effet sur la volatilité du PIB que celles des consommateurs: 16,11 % sur un horizon de deux ans, versus 12,44 %. Autrement dit, sur deux ans, près d’un sixième de la variation du PIB s’expliquerait par le degré de confiance des entrepreneurs, par rapport à d’autres facteurs économiques ou sociaux.

Par contre, selon le modèle, l’évolution de la confiance des consommateurs serait un plus grand prédicteur de la variabilité des taux d’intérêt et des taux de change. Par exemple, sur un horizon de trois ans, «les chocs à la confiance des consommateurs canadiens sont responsables de 19,46 % des fluctuations du taux d’intérêt, comparé à 10,54 % pour les chocs de confiance des entreprises», écrivent les chercheurs. Pour les taux de change, c’est 14,30 % versus 5,46 %.

On pourrait s’attendre à ce que les flux de confiance au Canada et aux États-Unis se suivent de façon parallèle, y compris dans leurs impacts. Mais ce n’est pas exactement ce que les chercheurs ont observé. En effet, ces derniers ont évalué l’influence respective sur l’économie canadienne des fluctuations de la confiance aux États-Unis et au Canada. Selon leur modèle, les soubresauts de confiance au Canada, tant du côté des consommateurs que des entreprises, ont plus d’impact sur la volatilité de l’ensemble des variables analysées – PIB, investissement, taux d’intérêt, etc. – que les perturbations de la confiance américaine. «D’où l’importance d’une analyse mettant l’accent sur les mesures canadiennes de confiance», soulignent les chercheurs.

Le danger de crier au loup

Du côté des entrepreneurs et des consommateurs, les données d’enquête affichent depuis plusieurs mois un effritement de la confiance. Pour les chercheurs, cette «déprime actuelle dans la confiance des ménages et des entreprises constitue un facteur ajoutant au risque de récession dans les prochains mois».

Or, selon Dalibor Stevanovic, cette vague de pessimisme est disproportionnée par rapport à la situation réelle. «Il faut faire attention de ne pas crier au loup, dit-il. Depuis deux ans, personne n’a perdu son job, les salaires ont augmenté, mais tout le monde parle d’un risque de récession.»

Les taux d’intérêt qui augmentent et l’inflation qui gruge notre pouvoir d’achat sont des sources d’inquiétude, particulièrement pour les 5 à 10 % de personnes au bas de l’échelle, admet le professeur. Mais la majorité des gens conservent la possibilité de faire des arbitrages dans leurs dépenses. «On fera peut-être un voyage de moins dans le Sud, mais tant qu’on ne risque pas de perdre son emploi, il n’y a pas de raison pour autant de pessimisme, croit Dalibor Stevanovic. Pourtant, on observe en ce moment un niveau de pessimisme caractéristique des grandes récessions.»

Le professeur et ses coauteurs se demandent quelle est la part des médias dans cette chute de confiance dans l’avenir. Lors d’une présentation de leur étude au CIRANO, le 26 octobre dernier, ils ont cité un article récent de La Presse, affirmant que selon le prévisionniste François Trahan, «il n’y a aucune chance d’éviter une récession» et que «l’indice S&P 500 risque de chuter de 35 % d’ici 18 mois».

Selon un autre article cité par les chercheurs, publié dans The Economist, on craint que la vague actuelle de pessimisme se révèle une «prophétie autoréalisatrice». «On ne se réveille pas tous un matin en étant pessimistes, commente Dalibor Stevanovic. Des nouvelles nous alimentent et les médias poussent un certain type de nouvelles. Ce qu’on pense, sans pouvoir le démontrer, c’est que les médias jouent un rôle. C’est là le côté autoréalisateur du pessimisme qui risque de nous plonger dans une récession.»

Source: Actualités UQAM

Colloque: L’immigration et la mobilité intergénérationnelle

Le Groupe de recherche sur le capital humain va tenir son septième colloque le vendredi 8 décembre 2023 à l’Université du Québec à Montréal. Sept chercheuses et chercheurs académiques en sciences économiques, sociologie et informatique viendront présenter leurs travaux récents. La recherche présentée sera principalement de nature empirique et microéconométrique, avec une attention particulière aux questions d’identification des effets causaux. Le colloque se veut une rencontre de discussion et d’échange sur le thème de la mobilité intergénérationnelle et de son lien avec l’immigration. Le colloque est ouvert non seulement aux chercheuses et chercheurs académiques, mais également aux dirigeant.e.s et décideur.se.s politiques ainsi qu’aux fonctionnaires des ministères et agences gouvernementales avec un intérêt pour le sujet.

La Chaire de recherche en macroéconomie et prévisions tient sa première conférence publique

La Chaire de recherche en macroéconomie et prévisions, dont les cotitulaires sont les professeurs du Département des sciences économiques de l’ESG UQAM Dalibor Stevanovic et Alain Guay, a tenu sa première conférence publique intitulée «Perspectives macroéconomiques». Organisée en collaboration avec le Centre interuniversitaire de recherche en analyse des organisations (CIRANO), l’Association des économistes québécois (ASDEQ), CFA Montréal et le Centre interuniversitaire de recherche en économie quantitative (CIREQ), la conférence a eu lieu le 2 octobre en présence, notamment, du ministre des Finances Éric Girard (M.Sc. économie, 1993).

Le recteur Stéphane Pallage a prononcé l’allocution d’ouverture, puis les professeurs Dalibor Stevanovic et Alain Guay ont présenté les orientations et les travaux de la Chaire. Animée par Nathalie de Marcellis-Warin, professeure à Polytechnique Montréal, la conférence réunissait Paul Beaudry, professeur à l’Université de Colombie-Britannique et ancien sous-gouverneur de la Banque du Canada, Jean Boivin, directeur au BlackRock Investment Institut, Marc Giannoni, chef économiste É.-U. chez Barclays, Sylvain Leduc, vice-président exécutif et directeur de recherche à la Réserve fédérale de San Francisco, et le ministre Éric Girard.

Développer des synergies

Lancée en janvier 2020 grâce à un appui financier de plus de 1,5 million $ du ministère des Finances du Québec, d’Hydro-Québec et de la Caisse de dépôt et de placement du Québec, la Chaire en macroéconomie et prévisions a pour objectif de favoriser les échanges entre les milieux universitaires et différentes institutions à vocation économique au Québec et au Canada. Elle vise à développer des synergies entre la recherche de pointe dans ces domaines et les besoins des intervenants économiques au Québec.

La mission de la Chaire est de comprendre, d’expliquer et de mieux prévoir les grandes récessions, les crises générées par les dettes de plusieurs pays ainsi que l’impact des changements climatiques sur l’emploi et l’activité économique grâce à une nouvelle génération de modèles macroéconomiques.

La Chaire effectue une veille des économies du Québec, du Canada et de leurs principaux partenaires commerciaux à l’international, étudie les interactions entre différents secteurs d’activité économique, de même que les effets des politiques macroéconomiques (monétaire, budgétaire et fiscale), et intègre les risques associés aux changements climatiques dans l’analyse macroéconomique. Enfin, elle contribue à la formation d’économistes hautement qualifiés en macroéconomie et en prévisions.

En 2022, le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Jean Boulet, a annoncé la signature d’une entente de 900 000 $ avec la Chaire pour la création d’un axe de recherche relatif au marché du travail.

Le ministre Éric Girard a prononcé le mot de clôture de la conférence dans lequel il a félicité l’UQAM pour l’excellence de la formation offerte en sciences économiques.

Le modèle d’intelligence artificielle pour prédire l’inflation développé par Philippe Goulet Coulombe a été adapté au Royaume-Uni

Le modèle d’intelligence artificielle (IA) qui permet de prédire l’inflation développé à la Chaire en macroéconomie et prévisions de l’ESG UQAM par Philippe Goulet Coulombe est désormais utilisé par la Banque d’Angleterre. «Mes travaux sont cités dans le Monetary Policy Report, le document officiel résumant l’analyse économique utilisée par le Comité sur la politique monétaire de la Banque d’Angleterre», se réjouit le professeur du Département des sciences économiques.

Depuis qu’il a élaboré son modèle, qui produit une prévision et peut aussi l’expliquer en allant au-delà des données initiales qui lui ont été fournies, Philippe Goulet Coulombe a eu l’occasion de le présenter auprès de quelques instances économiques prestigieuses, dont la Réserve fédérale américaine et la Banque centrale européenne. «Je gravite dans un réseau de chercheurs au sein duquel on retrouve aussi des économistes employés par les banques centrales de plusieurs pays», explique le chercheur, qui a agi par le passé à titre d’économiste pour le ministère des Finances du Canada.

L’automne dernier, des analystes de la Banque d’Angleterre lui ont demandé s’ils pouvaient obtenir les codes informatiques de son modèle d’IA afin de l’adapter à la réalité économique de leur pays et l’utiliser pour établir des prévisions. «Ils appréciaient particulièrement le fait que ce modèle permet de mieux comprendre d’où viennent les pressions inflationnistes», précise-t-il.

Une nouvelle hausse du taux directeur au Canada

Tandis que la Banque d’Angleterre a décidé de hausser son taux directeur à 4,5 % en mai dernier, la Banque du Canada a haussé le sien à 4,75 % le 7 juin dernier, une neuvième hausse depuis mars 2022.

L’objectif est de ramener l’inflation annuelle à une cible de 2 %, rappelle Philippe Goulet Coulombe. «L’effet d’une hausse du taux directeur peut prendre un, deux ou même trois ans avant de se faire sentir réellement. C’est vraiment un travail d’équilibriste qui doit prendre en compte à la fois les modèles historiques et les données économiques en temps réel.»

Selon lui, les responsables de la Banque du Canada auraient sous-estimé la vigueur de l’économie. «Il veulent à nouveau tenter de freiner la croissance économique et la consommation afin de réduire l’inflation, tout en évitant que cette hausse mène à une récession à moyen terme», ajoute l’économiste.

Pourquoi l’Angleterre avant le Canada?

Philippe Goulet Coulombe est ravi que le modèle d’IA développé à l’UQAM soit utile aux décideurs économiques d’Angleterre.

Pourquoi la Banque du Canada ne l’utilise-t-elle pas? «Disons qu’à la Banque d’Angleterre, il y a un intérêt marqué pour le machine learning, mais cela ne veut pas dire que la Banque du Canada ne pourrait pas s’y intéresser elle aussi un de ces jours», conclut-il.

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Félicitations à Steven Ambler et Louis Phaneuf pour leur statut de professeur émérite

La Commission des études de l’Université du Québec à Montréal attribue le statut de professeur émérite aux professeurs associés Steven Ambler et Louis Phaneuf.

Cette mention honorifique témoigne de la gratitude de l'Université pour l’ensemble de leurs réalisations et de leur carrière professorale, lesquelles ont contribué de façon substantielle à l’accomplissement de la mission et au rayonnement de l’UQAM.

Le Département des sciences économiques vous offre nos plus sincères félicitations.

École des sciences de la gestion

À l’ESG UQAM, on cultive la pensée critique et on développe les esprits uniques pour changer le cadre des affaires et l’adapter à de nouvelles réalités. On explore les idées alternatives. On se lève pour qu’elles s’élèvent. On transforme. On laisse l'individu prendre forme.

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